Mardi 5 octobre 2010
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La psycologie de l'apprentissage, qu'elle beau nom pour une matière.
Grâce a l'IUFM on a des cours pationnant, en voici un extrais :
j'ai pri les information sur le site suivant : http://fr.wikipedia.org/wiki/Conditionnement_classique
Le conditionnement classique (aussi appelé conditionnement répondant) est un concept du béhaviorisme
proposé par Ivan Pavlov au début du XXe siècle. Cette théorie s'intéresse aux résultats d'un
apprentissage dû à l'association entre des stimuli de l'environnement et les réactions automatiques de l'organisme. Cette notion de réaction non volontaire est le principal point qui la
différencie du conditionnement opérant. Suite aux études de Pavlov, John Watson s'intéressa aussi à ce conditionnement. Il croyait que tous les comportements complexes étaient des chaînes de
comportements conditionnés.
Avant le conditionnement
-
Stimulus neutre (SN) : Stimulus qui ne déclenche, de prime abord, aucun réflexe, aucune
réponse ou qui ne déclenche pas la réponse souhaitée.
-
Stimulus inconditionnel (SI) (ou stimulus inconditionné) : Stimulus qui déclenche
une réponse de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire.
-
Réponse inconditionnelle (RI) (ou réponse inconditionnée) : Réponse déclenchée par
un stimulus de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire. Elle peut se manifester sous forme d’émotion ou de réflexe.
-
Après le
conditionnement
-
Stimulus conditionnel (SC) (ou stimulus conditionné) : Stimulus initialement
neutre (SN) qui finit par déclencher une réponse conditionnelle (RC) lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel (SI).
-
Réponse conditionnelle (RC) (ou réponse conditionnée) : Réponse déclenchée par un
stimulus conditionnel (SC) lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel (SI) (ainsi donc que la réponse inconditionnelle (RI)).
ainsi il change les perceptions
Le chien de Pavlov
Un des chiens de Pavlov au Pavlov Museum
Au début du XXe siècle, Ivan Pavlov effectuait une recherche sur la
salivation des chiens pour un programme de recherches sur la digestion. Pour ce faire, il pratiquait une incision dans la joue d’un chien et y insérait un tuyau qui récoltait la salive produite
par la glande salivaire de l’animal. Ensuite, il mettait de la viande en poudre dans la gueule du chien et observait l’effet.
Il remarqua qu’un chien qui revenait dans le laboratoire de recherches après plusieurs fois, se mettait à saliver avant même qu’on le nourrisse. Le chien salivait à
voir simplement la pièce, le plat où on mettait la nourriture, la personne qui la lui donnait ou encore à sentir l’odeur de la viande.
Pavlov vit dans ce phénomène la base de l’apprentissage et désigna ce phénomène par le nom de réflexe conditionnel (ou conditionné) ou réflexe de Pavlov. Par la
suite, il se pencha sur cette découverte le reste de sa vie. Il élabora ainsi tout le concept du conditionnement répondant (qui ne fut appelé ainsi qu’à partir de Skinner).
Dans sa deuxième expérience sur le sujet, il présenta de la nourriture à un autre chien. Cette fois, le SI était la nourriture qui provoquait toujours la salivation
du chien (RI). Conséquemment, Pavlov commença à faire sonner une cloche (SN) chaque fois qu’il se préparait à lui servir son repas. Après peu de temps, il réalisa que le chien salivait (RI ⇒ RC)
dès qu’il entendait la cloche (SN ⇒ SC) et ce, même dans un cas où il ne lui apportait pas la nourriture.
L'expérience de Watson
Avant même que le conditionnement classique soit définit et théorisé par Pavlov, Watson fit une expérience sur les comportements qui relevaient de ce type de
conditionnement.
Watson avait tenté une expérience sur un jeune enfant, à une époque où les règles d'éthique n'étaient pas d'actualité en recherche en psychologie. C'est
« l'expérience du Petit Albert ». Le psychologue avait d'abord présenté une petite souris blanche à l'enfant (SN). Jusqu'à ce moment, le garçon se réjouissait de la présence du petit
animal. D'un autre côté, lorsque Watson frappait deux bâtons de métal ensemble (SI) afin de créer un son fort, celui-ci paniquait et se mettait à pleurer (RI).
Ainsi, lorsque le jeune garçon s'approchait pour jouer avec la souris blanche, Watson frappait les deux bâtons (SI) et l'enfant se mettait à pleurer (RI). En
agissant de la sorte de façon fréquente et répétitive, Watson créait chez l'enfant une peur envers la (les) souris blanche(s). Après un certain temps, l'enfant craignait (RC) la souris blanche
(SC) et pleurait (RC) lorsque elle s'approchait de lui.
Watson put aussi constater qu'il était aussi devenu un SC pour l'enfant qui avait la même réaction face à lui. De plus, la peur que l'enfant avait de la souris
blanche se généralisa autant envers les lapins blancs et les autres animaux à poil blanc mais aussi envers les manteaux de fourrure blanche.
Je vais pas vous mettres la suite du cours lol, ces 2 expériences seront suffisantes ^^.
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